Le dernier rapport de l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies, Staffan de Mistura, devant le Conseil de sécurité suscite de vives inquiétudes quant à l'impartialité du processus de négociation sur le Sahara occidental. Le Front Polisario, dans une déclaration publiée le 12 octobre, a dénoncé ce qu'il qualifie de parti pris en faveur de la proposition marocaine, jugeant que cela fragilise la crédibilité de la médiation onusienne. Dans un contexte marqué par la fin prochaine du mandat d'António Guterres, ces tensions menacent de bloquer toute dynamique de dialogue. L'Algérie a également réitéré, par la voix de ses représentants, l'impératif de respecter la légalité internationale et de préserver l'équilibre de la médiation, mettant en garde contre toute tentative de privilégier une solution unilatérale au détriment de la stabilité régionale.