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Maître Nouni Brahim recadre David Lisnard sur le devoir de mémoire lié à la guerre d'Algérie

Dans une tribune, l'avocat Nouni Brahim conteste les propos tenus par David Lisnard au sujet du massacre du 17 octobre 1961. Il rappelle que la mémoire des victimes n'est pas une question de génération, mais de respect envers les familles cherchant encore des réponses sur le sort de leurs disparus. Me Nouni souligne que la reconnaissance des crimes commis sous Maurice Papon, actée par l'Elysée et l'Assemblée nationale, est indispensable. L'avocat élargit son propos aux crimes de l'OAS, citant notamment l'assassinat de Mouloud Feraoun et de ses collaborateurs en 1962, insistant sur le fait que la souveraineté de l'Algérie ne dispense personne de nommer ces violences. Il conclut en appelant à une parole publique responsable, loin du mépris, face aux blessures de l'histoire.