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Le retard du petit-déjeuner serait-il lié à une hausse du risque de mortalité ?

Une étude scientifique récente, menée auprès de plus de 31 000 adultes américains âgés de 40 ans et plus, a mis en évidence un lien statistique entre le report du premier repas à l'après-midi et une augmentation du risque de mortalité toutes causes confondues. En comparant les individus mangeant entre 7h et 8h du matin à ceux déjeunant après midi, les chercheurs ont constaté une hausse relative de 29 % de ce risque. Les données montrent une progression corrélée à l'heure du repas : plus le petit-déjeuner est tardif, plus le risque statistique semble élevé. Toutefois, les auteurs précisent que ces résultats ne prouvent pas une causalité directe, mais suggèrent que le timing alimentaire reflète probablement des habitudes de vie (sommeil, travail posté, santé globale). L'étude ne remet pas en cause le jeûne intermittent et recommande de maintenir une régularité dans les repas tout en consultant un médecin en cas de perte d'appétit ou de variation pondérale inexpliquée.