Lors de la 77e session du comité exécutif du HCR à Genève, le représentant permanent de l’Algérie, Idris Latreche, a rappelé que l'aide aux réfugiés sahraouis est un droit fondamental et non un geste de charité. Il a insisté sur la nécessité de s'attaquer aux causes profondes de leur exil plutôt que de chercher des solutions politiques opportunistes. Selon l'Algérie, les réfugiés sahraouis, issus d'un territoire non autonome, disposent d'un droit inaliénable à l'autodétermination. M. Latreche a fermement réfuté les critiques marocaines, rappelant la transparence des camps de Tindouf qui accueillent régulièrement des observateurs internationaux. En réponse à la délégation marocaine, il a qualifié d'opportuniste le fait que le responsable de la situation actuelle tente de dicter des leçons sur des solutions durables, affirmant que la communauté internationale reste lucide sur les racines du conflit.