L’Association des Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique a vivement dénoncé la recrudescence des mesures répressives menées par les autorités marocaines à l’encontre des détenus sahraouis en grève de la faim. L’organisation souligne la dégradation inquiétante de l’état de santé des prisonniers et le non-respect des engagements pris vis-à-vis de Naama Asfari. L’AARASD rapporte que les détenus ont été disséminés dans divers centres pénitentiaires pour empêcher leur coordination, rendant les visites familiales extrêmement difficiles, voire impossibles. Par ailleurs, des militants ayant manifesté à Rabat pour réclamer des nouvelles des grévistes ont été arrêtés. Face à cette situation, l’association exhorte le Conseil de sécurité des Nations Unies, lors de sa réunion de fin octobre, à agir concrètement pour la protection des droits des Sahraouis et leur libération.