L'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, Staffan de Mistura, a admis devant le Conseil de sécurité que les pourparlers visant à résoudre le conflit sont dans une impasse. Malgré des discussions menées à Washington et Madrid, les divergences de fond persistent, bloquant toute avancée concrète. De Mistura a insisté sur le fait que le Sahara occidental demeure une question de décolonisation et que le droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même est au cœur du processus. Il a clairement rejeté l'idée qu'une formule d'autonomie puisse être imposée au peuple sahraoui, soulignant que tout règlement exige une véritable expression de sa volonté. Il a en outre appelé à une flexibilité accrue de la part des deux parties pour surmonter le statu quo actuel.