La dépression numérique se définit par un mal-être persistant ou ponctuel découlant d'une utilisation excessive des technologies, notamment les réseaux sociaux et les smartphones. Guidées par la recherche de profit, les plateformes exploitent des algorithmes qui analysent les préférences des utilisateurs pour les maintenir dans un état de dépendance, favorisant ainsi l'insatisfaction et les troubles psychologiques. Aux États-Unis, la justice a condamné Meta à verser plus de 17,1 milliards de dollars, imposant une sécurisation accrue de ses outils. Face à cette crise, des experts préconisent une meilleure gestion du temps passé en ligne et un retour aux valeurs spirituelles, à la religion, à l'art et à la réflexion philosophique. Cultiver ces dimensions humaines est présenté comme une solution essentielle pour contrer la déshumanisation causée par l'omniprésence numérique.