La société italienne ROPES a officiellement renoncé à participer au projet de téléphérique controversé à El-Qods, devenant la cinquième entreprise étrangère à se retirer de cette initiative portée par les autorités d'occupation. Pressentie pour fournir des prestations de conseil à l'Autorité de développement d'El-Qods, l'entreprise a invoqué des contraintes professionnelles. Ce projet de 1,4 kilomètre, reliant l'ouest de la ville à un complexe touristique à Silwan, fait face à une forte opposition en raison de son impact sur 54 habitations palestiniennes et sur l'intégrité du patrimoine historique. Des organisations spécialisées alertent sur les risques d'atteinte à l'intimité des 450 résidents vivant sous le tracé et sur la dégradation du paysage urbain. Malgré les recours juridiques rejetés par la Cour suprême en 2022 et le départ successif de plusieurs sociétés françaises et suisses, les autorités d'occupation maintiennent leur intention de finaliser les appels d'offres.