En octobre 2026, Benjamin Netanyahu a dévoilé une doctrine sécuritaire axée sur l'autonomie industrielle, la supériorité technologique et les frappes préventives. Ce projet, baptisé « Hexagone des alliances », vise à mailler des partenariats diplomatiques et militaires du Moyen-Orient à l'Afrique, avec les Émirats arabes unis comme pivot central. Face à cette ambition, de nouvelles dynamiques apparaissent : un axe sunnite mené par l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan, qui ont signé un pacte de défense en août 2026, et un axe iranien fragilisé par la perte d'alliés clés en Syrie. Si Tel-Aviv cherche à asseoir son hégémonie, les tensions régionales qu'elle génère encouragent ses voisins à repenser leurs alliances pour préserver leur propre autonomie stratégique.