Les événements de l'automne 2026 mettent en lumière une divergence frappante dans la gestion des crises populaires entre la France d'Emmanuel Macron et l'Algérie de 1988 sous Chadli Bendjedid. En octobre 1988, face aux émeutes, le président algérien avait privilégié l'écoute et la reconnaissance des difficultés socio-économiques, actant des réformes politiques comme le multipartisme, guidé par sa conscience. À l'inverse, face au mécontentement actuel en France lié aux défaillances des services publics, le chef de l'État français a opté pour la confrontation. Tandis que Chadli faisait preuve d'une sérénité digne face à la tempête, Emmanuel Macron affiche une fébrilité marquée par des menaces envers les manifestants, illustrant une déconnexion profonde avec les réalités citoyennes.