Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné l'ouverture d'une enquête approfondie concernant la gestion des viandes importées. Malgré une série de mesures étatiques, incluant la réduction des droits de douane à 5% et l'encadrement strict des marges bénéficiaires pour les importateurs et les détaillants, les prix demeurent excessivement élevés. Le gouvernement constate une dérive où les viandes importées, initialement destinées à réguler le marché, sont vendues à des tarifs proches de la viande locale, laquelle dépasse désormais les 3300 dinars le kilogramme. Face au constat de monopoles et de pratiques spéculatives dénoncés en Conseil des ministres, les services du ministère du Commerce ont entamé des investigations sur le terrain pour identifier les acteurs profitant indûment de ces dispositifs fiscaux.