Le gouvernement algérien prévoit, dans son projet de loi de finances 2027, des mesures incitatives pour alléger le coût d'acquisition des logements. Ces réformes se concentrent sur la finance islamique, incluant les contrats de Mourabaha, d'Ijara Mountahia Bi tamlik et d'Istisna’a, qui bénéficieront d'exonérations sur les droits de mutation et de publicité foncière. Le nouveau cadre législatif prévoit que les taxes soient désormais calculées sur la valeur d'acquisition du bien par la banque et non plus sur la valeur globale du contrat. Parallèlement, l'État exonère de droits de mutation les logements aidés et instaure une nouvelle grille tarifaire pour les formalités au registre foncier. Ces dispositions, qui concernent également les investissements économiques et les terres agricoles, visent à moderniser le secteur immobilier et à soutenir le pouvoir d'achat des citoyens.