Le tribunal administratif de Paris a confirmé une amende de 10 000 euros infligée à la Royal Air Maroc par le ministère français de l'Intérieur. L'affaire remonte à un vol Casablanca-Paris survenu en août 2023, lors duquel une passagère a présenté un passeport français appartenant à une autre personne. À l'aéroport d'Orly, la police aux frontières a relevé des divergences physiques nettes entre la voyageuse et la titulaire du document. La compagnie aérienne avait contesté cette sanction, arguant que l'usurpation n'était pas flagrante au moment de l'embarquement. Les magistrats ont rejeté cet argument, estimant que les anomalies auraient dû être détectées par le personnel au sol, conformément aux obligations légales de contrôle des transporteurs.