Des revues scientifiques suggèrent qu'une sieste quotidienne dépassant une heure pourrait être liée à un risque accru de maladies cardiovasculaires et de troubles métaboliques, tels que le diabète de type 2 et l'obésité. Toutefois, ces recherches ne confirment pas que la sieste est le facteur causal direct, soulignant plutôt l'influence de variables comme l'hypertension, le manque d'activité physique ou les troubles du sommeil préexistants. Les experts recommandent la vigilance lorsque le besoin de sieste devient excessif et chronique, particulièrement s'il s'accompagne d'une somnolence diurne persistante, de difficultés respiratoires ou d'insomnies nocturnes. Pour une sieste réparatrice sans effet néfaste, il est conseillé de limiter sa durée à 30 minutes, de l'effectuer tôt l'après-midi et de maintenir une routine de sommeil nocturne adéquate.