Alger a exprimé sa vive désapprobation suite à la décision des autorités colombiennes d'établir une représentation diplomatique à El-Qods occupée. Par le biais d'un communiqué officiel, le ministère des Affaires étrangères a qualifié cette initiative d'infraction grave au droit international et aux résolutions onusiennes, visant à modifier le statut historique de la ville sainte. L'Algérie a souligné que cet acte unilatéral menace la solution à deux États et compromet la stabilité régionale, tout en appelant le Conseil de sécurité des Nations unies à agir rapidement pour faire cesser ces tentatives de fait accompli au détriment des droits du peuple palestinien.