Le tribunal criminel d'Alger a prononcé ce dimanche 18 octobre la peine de mort à l'encontre de deux individus accusés d'avoir importé et fait circuler une quantité massive de drogues synthétiques. Les autorités judiciaires ont saisi 144 kilogrammes d'ecstasy, soit environ 235 000 comprimés. Ces sentences s'appuient sur la législation de juillet 2025 concernant la lutte contre le trafic de stupéfiants. Il s'agit du second verdict de cette nature depuis l'adoption de ces nouvelles dispositions pénales, après une première condamnation de neuf personnes le 5 octobre dernier pour un trafic de cocaïne et de psychotropes. Parallèlement, le gouvernement a engagé des mesures fermes, notamment la transformation d'une caserne militaire à Tanezrouft en établissement pénitentiaire destiné aux trafiquants de drogue.