Des rapports récents indiquent que Paris a officiellement demandé à l'Algérie d'accroître ses expéditions de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL) dans les plus brefs délais. Cette démarche intervient alors que la France cherche à sécuriser ses besoins énergétiques face à une instabilité sociale interne et à des tensions géopolitiques globales. Si Alger semble disposée à répondre favorablement concernant le brut, une hausse rapide des exportations de GNL reste conditionnée par les engagements contractuels de Sonatrach envers ses autres clients internationaux. Cette demande survient dans un contexte de relations bilatérales historiquement froides, malgré une dépendance croissante de la France au pétrole algérien, dont les importations ont atteint 138 000 barils par jour en avril 2026.