Lors des sessions de la Quatrième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies, plusieurs pays ont réitéré leur soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. La Chine, l'Iran, la Namibie, le Timor oriental et le Zimbabwe ont souligné l'impératif de poursuivre le processus de décolonisation conformément au droit international. La Namibie a particulièrement alerté sur l'illégalité de l'exploitation des ressources naturelles sans le consentement du peuple sahraoui, s'appuyant sur les arrêts des juridictions internationales et européennes. Pékin a plaidé pour une solution équitable et durable, tandis que Téhéran a insisté sur l'implication réelle des Sahraouis dans le processus politique. Parallèlement, le Timor oriental et le Zimbabwe ont réclamé l'organisation d'un référendum libre et transparent, garantissant la volonté du peuple sahraoui, tout en soutenant le renforcement du suivi des droits de l'homme dans le territoire.