Suite à la clôture du dépôt des candidatures pour le scrutin local du 28 novembre, les formations politiques et listes indépendantes entament une phase d'évaluation. Elles attendent les retours de l'Autorité nationale indépendante des élections pour engager, le cas échéant, des recours judiciaires contre les dossiers rejetés ou pour compléter leurs listes là où la loi le permet. Certaines organisations ont rencontré des difficultés logistiques dues au désintérêt de certains candidats. Parallèlement, un enjeu de taille pèse sur les partis absents du processus : la loi organique relative aux partis politiques autorise le ministre de l'Intérieur à demander la dissolution d'une formation politique n'ayant pas présenté de candidats à deux échéances électorales successives. Cette décision reste toutefois du ressort de la justice. La situation se clarifiera progressivement avant le début de la campagne électorale fixé au 5 novembre.