Paris évite de prendre des engagements concrets pour les étudiants algériens
Le gouvernement français a esquivé les demandes de garanties spécifiques concernant les conditions de séjour et la poursuite des études des étudiants algériens en France, en réponse à une question parlementaire posée par le député Emmanuel Duplessy. Au lieu d'aborder les difficultés administratives et les refus de renouvellement de titres de séjour soulevés par l'élu, les autorités se sont limitées à des déclarations générales sur l'accueil des étudiants étrangers. Le député avait pourtant alerté sur l'impact négatif des tensions liées à l'accord migratoire de 1968 sur la stabilité académique et psychologique des étudiants algériens, qui représentent une part importante des effectifs internationaux en France.
