À l'approche de la date limite de dépôt des dossiers, fixée au 8 octobre à minuit, les partis politiques et les listes indépendantes des wilayas de l'est du pays mènent une course contre la montre pour les locales du 28 novembre. Les formations politiques peinent à séduire les jeunes et les diplômés, ces derniers craignant les processus de contrôle et d'exclusion basés sur l'article 184 du code électoral. Dans plusieurs régions comme Constantine, Sétif, Jijel et Biskra, les partis, y compris les plus traditionnels, peinent à finaliser leurs listes et se tournent vers des visages familiers pour pallier le manque de candidatures nouvelles. Si Tebessa affiche une présence relativement plus marquée de la jeunesse, la tendance générale est marquée par une réticence des élites à s'engager, créant une tension palpable autour de la composition des listes électorales.