À l'approche de la date limite de dépôt des dossiers de candidature pour les élections locales auprès de l'Autorité nationale indépendante des élections, les sièges des partis politiques algériens affichent une façade sereine. Derrière ce calme, les formations politiques font pourtant face à une difficulté commune : la réticence des citoyens et des compétences à se porter candidats. Au sein du FLN, le membre du bureau politique, Fayçal Ghemis, admet que la sélection des candidats a été une étape ardue, compliquée par la recherche d'un équilibre entre qualifications et représentativité, ainsi que par le départ des jeunes vers les grandes villes. Une situation similaire prévaut au MSP, où le vice-président Ahmed Sadouk souligne que la méfiance envers l'action politique complique le recrutement. Pour ces partis, l'enjeu reste de finaliser leurs listes dans les délais impartis tout en luttant contre un désintérêt croissant pour la gestion locale.